À l'occasion, elle se permet même de couper cette dernière et d'y passer directement au travers, c'est plus court...
Partout, il faut être attentif à la route, il y est facile de se laisser distraire par la beauté du paysage...
les caps abruptes,
Avec grand plaisir, je viendrai à l'occasion te présenter quelques unes de mes photographies.
Ils se faisaient des mamours depuis un certain temps, lorsque je me suis décidé à immortaliser leurs ébats...
Avec le zoom à pleine puissance, c'est comme si je les berçais pour le accompagner.
Voici la preuve qu'il n'est pas toujours nécessaire d'aller au loin pour observer la nature en action; je les capture de la fenêtre de mon salon...
Au début du vingtième siècle, il y avait même des cabines (Motel) sur la langue de terre qui sépare l'étang de la mer, 
À Virginie, chose promise, chose due, je remplis toujours mes promesses...
Cette chanson date des années soixante.
Tout un pic nic..
Bon appétit...
Chez nous, on disait le coteau, mais maudit comme les histoires se ressemblent...
J'ai connu George à la fin des années soixante, lorsqu'il venait chanter à Gaspé. Je faisait l'éclairage de ses spectacles...
Nostalgie quand tu nous rattrape...
De très beaux souvenirs...
Pouvez vous me dire combien de bel oiseaux traversent ce sentier? En calculant celle qui apparaît avec la mère sur le billet précédent.
Les perdrix sont inquiètes, elles ne sont pas sures de pouvoir traverser en toute sécurité, malgré le message de leur maman.
Remarquer, la dernière perchée dans l'arbre, elle se demande sûrement si elle arrivera de l'autre côté saine et sauve. Elle attend que sa voisine sur la branche d'à côté quitte avant de s'élancer à son tour.
À environ 3.40 minutes nous voyons bouger les branches derrière la perdrix, c'est sa voisine qui quitte la place,voilà le signal qu'elle attendait pour nous fausser compagnie, grand bien lui fasse.
Il n'arrêtait pas de sortir des oiseaux de ce bord du chemin, j'ai passé environ vingt minutes à photographier et filmer ces coquines...
Un cri du coeur d'un citoyen du gros village. Ce n'est pas tant pour la qualité artistique que pour la sincérité de cette confession.
À prendre avec un brin d'humour...
Merci M. Guy Sanche pour ces belles années, pour ces souvenirs si doux à mon coeur, je faisais tout les jours le chemin avec parfois en compagnie de nièces pour aller écouter bobino, Bobinette et les mikettes...
Que de souvenirs...
Voici comment, parc canada parc forillon canada parc canada a traiter les Gaspésiens qui ont eu la mauvaise idée de s'établir sur la pointe de Gaspé.
Ils voulaient juste y vivre paisiblement de la pêche et d'un peu d'agriculture.
Pour leur plus grand malheur, le canada avait l'oeil sur leurs terres.
Ces gens n'étaient pas riches, ni très instruits, mais il avaient du coeur au ventre.
Le canada par l'entremise de parc canada, leur a volé leur bien, ne leur laissant que leur bobettes sur le dos.
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