jeudi 23 juin 2011

En route pour célébrer la fête nationale des Québecois...


J'avais décidé d'aller faire un tour à la plage, 
le temps y était propice,
en quittant la maison, je tourne alors 
direction le paradis terrestre,
histoire de constater où en étaient
rendus les travaux de réparations,
de la route victime du déluge de décembre deux mille dix.
Chemin faisant,
je croise ces deux jumeaux
se rendant à la fête. 

Après leur avoir gentiment tiré le portrait,
je me suis permis de les observer
juste un peu plus intensément,
ils allaient vraiment à la fête...

12 commentaires:

  1. Splendide ! Me rappelle pas la dernière fois où j'a vu ça dans le quartier Villeray ...

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  2. @ Crocomickey,
    Pis je peux te dire, qu'avec la pluie reçue, il y avait de la mouche, on les vois et les entends, sur les images qui bougent...
    Pis des orignaux dans Villeray, c'est à peu près comme la morue sur St Denis, ils sont assez rares...

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  3. Hoooonnnnnnn.... C'est trop beau, ça... Tu m'as fait un beau cadeau pour la Fête nationale des Québécois...

    T'étais donc si bien entouré pour célébrer la bonne vieille Saint-Jean?

    Tu manquais de rien du tout.

    Merci pour ce cadeau que j'apprécie du fond de mon coeur. À mon tour, je t'offre quelque chose, un iris versicolore, fleurdelysé de nos régions où ils poussent encore au fil de l'eau.

    Bonne Saint-Jean, Barbe blanche ♥

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  4. @ Zoreilles,
    Bonne singe en à toi aussi,
    bien entouré, je l'étais, il y avait tellement de mouches, que si tu vois les images danser, sur la vidéo, c'est que les mouches déplacaient la caméra...

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  5. Ouais j'avais remarqué ça! Mais on n'est pas faitttt en mousse de caleçon, on est capable de toffer les mouches!

    C'était pas ce que j'avais retenu de ton billet...

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  6. @ Zoreilles,
    Ton expression :"mousse de caleçon", me remet en tête, ce que disait mon frère cadet, que rendu à nous le seizième et plus, on avait été fait justement avec des poussières de shorts...
    C'est proche du caleçon, ça...
    Le deux jumelles, étaient un peu plus indépendantes que la petite orignale originale d'il y a deux ou trois ans ...
    Elles aussi, elles étaient incommodées par les taquineuses...

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  7. Vraiment jolies les petites orignales Barbe, avec leur gaucherie et leur démarche amusante à regarder.

    Moi je ne suis plus capable de voir une photo de jeune orignal sans penser à la Tite-Caramelle de Zoreilles.

    Et ton coin de paradis est vraiment...paradisiaque!

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  8. @ Lise,
    Les pauvres bêtes, tentaient tant bien que mal de se débarasser des insectes qui les harcelaient sans cesse, elles ne savaient plus où donner de la tête...
    La petite caramelle à zoreilles, tu as raison, un bien beau souvenir...
    au paradis terrestre, comme j'ai hâte d'y avoir accès, je crains en même temps les dégâts causés par le déluge de décembre dernier...
    Mais bon, on fera avec,lorsqu'on y sera, ce n'est pas comme si j'y vivais à l'année,il y a pire que ça...

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  9. En attendant ton paradis terrestre, une bien belle vision que ces deux jumelles ...
    Un bien beau salut pour notre fête nationale!
    Merci.

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  10. @ Le factotum,
    Une vision du paradis, que celle là, et comme salut pour la fête nationale, on ne peux demander mieux, sauf peut être la réalisation du grand rêve...

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  11. Une vision du paradis, voilà le terme qui m'est tout de suite venu à l'esprit. Tu es chanceux de vivre dans une si belle nature. C'est un véritable tour de force d'avoir pu chasser de si belles images. À quand ton premier documentaire?

    Il ne reste qu'à souhaiter que de tels décors continuent à exister longtemps dans le paysage...

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  12. @ Jackss,
    C'est le paradis terrestre, ou presque, et à chaque détour de la route, tu ne sais jamais la surprise qui t'attend, il suffit d'être un peu attentif, de rouler lentement, et d'avoir son appareil photo à porté de main, et le miracle se produit...
    Je suis concient, de vivre dans un environnement idyllique,j'ai attendu longtemps,le coin de paradis que je cherchais, je l'ai rêver intensément, et lorsqu'il s'est présenté à portée de main, je l'ai saisi, à deux mains.
    Reste à espérer, que les pétrolières s'en gardent loin, très loin.

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