dimanche 25 mars 2012

Sculptures marines...

De
Haldimand
à
Penouille,
la mer 
dépose
ses oeuvres 
éphémère
sur le sable.
                                                 Il n'est plus nécessaire,
                                                de se rendre à Mingan,
                                               pour admirer de jolis monolithes.
                                                    La Gaspésie en regorge
                                               à chaque printemps.
                                                     Il ne durent que l'espace d'une fin de saison,

                                                          mais, chaque année, ils reviennent
                                                 sous des formes différentes.













14 commentaires:

  1. De Haldimand à Penouille... Quels beaux noms vous avez, en Gaspésie, je trouve! Quant aux paysages de la mer, ils ne cesseront jamais de nous surprendre par leur beauté.

    RépondreEffacer
  2. La nature est une véritable artiste. C'est beau de pouvoir admirer ses oeuvres comme tu le fais, Barbe blanche. Tu as gardé cette capacité d'émerveillement qui font le charme des enfants. J'en déduis que tu as gardé le coeur jeune. Merci de nous faire goûter aussi bien aux charmes de la Gaspésie.

    J'ai bien aimé ton allusion aux monolithes qui font la richesse du coin que j'habite. Je retournerais les voir encore cet été.

    RépondreEffacer
  3. Comme c'est joli ces paysages. Ces monolythes me font penser à des grosses guimauves. J'aime bien connaître des nouveaux noms de villages. Je viens de lire que le rocher Percé est sorti grand gagnant des merveilles du Québec avec 56% . J'en suis très heureuse pour tous les Gaspésiens. Je comprends de plus en plus l'amour quetu portes à votre belle région en visisant ton blogue. Merci cher Gaspésien pour votre belle générosité. Passe une bonne fin de journée.

    RépondreEffacer
  4. La magie des glaces gaspésiennes. Ma douce en a vu des semblables plus bas à Baie des Sables mais m'a répondu que tu as les plus belles. Le chanceux.

    RépondreEffacer
  5. J'allais dire que la nature était une artiste de grand talent mais je viens de lire que Jacks avait pensé pareil comme moi! Ça nous arrive souvent de penser pareil, Jacks et moi... ;o)

    Ce qui me fascine, c'est que tu partages tout ça avec nous, on a bien de la chance d'être si « près » de ta Gaspésie.

    Je dis que nous sommes si près mais c'est quand même 19 heures de route! À un congrès provincial où j'étais samedi dernier, je me suis retrouvée « comme par enchantement » à dîner avec 3 de tes compatriotes gaspésiens. Ah t'aurais été fier d'eux, des vrais bons gars, drôles et sensibles, bons vivants et impliqués, généreux et amoureux de leur coin de pays et du Québec, respectueux de l'environnement. À l'oeil, ils devaient avoir 45 ans, 55 ans et 65 ans. C'était lui le plus drôle, celui de 65 ans, il a pêché le homard pendant 45 ans de sa vie, il vient de retraiter. On a parlé des Iles comme de raison, il m'a dit qu'il y allait le mois prochain... pour aller chercher un bateau!

    L'un venait de Percé, l'autre de la Baie des Chaleurs, l'autre de Chandler. Celui que j'ai jasé le plus longtemps venait de la Baie des Chaleurs. Un peu plus et je leur demandais s'ils te connaissaient, toi, le fier Gaspésien!

    RépondreEffacer
  6. @ Réjean,
    Tu remarqueras, le côté bilingue des noms gaspésiens, c'est un des effets secondaires de la présence des loyalistes états uniens qui nous ont envahis il y a bien longtemps.
    Les paysages marins, ils sont en perpétuelle changement, impossible de ne plus les voir, malgré, que pour certain...

    RépondreEffacer
  7. @ Jackss,
    Le coeur jeune, tu dis, certains disent que je suis retourné en enfance, je ne peux y être retourné, je ne l'ai jamais quitté.
    Les monolithes de par ton chez vous d'adoption, je dois dire qu'ils ont un côté un peu plus permanent que ceux de par chez nous.

    RépondreEffacer
  8. Je suis allé aux Iles de la Madeleine deux fois en hiver. Ces images me rappellent ces moments d'extase ...

    RépondreEffacer
  9. C'est tout neuf à chaque fois. Eh que j'aime ça!

    RépondreEffacer
  10. @ Étoile,
    Ces guimauves sont juste un peu froides et le vent éteignait continuellement mon bâton en feu, je n'ai pu en manger aucune...
    Le rocher Percé, nommé la merveille numéro un du Québec, hé oui, ça fait grand plaisir...

    RépondreEffacer
  11. @ Le Factotum,
    Je connais le genre de glace que ta douce a rencontré par en haut, nous appelons ça des rompis...
    Ils sont un peu plus brutes que ceux ci, qui se font façonner tendrement, par la rencontre des trois rivières qui se rencontrent dans la baie de Gaspé.

    RépondreEffacer
  12. @ Zoreilles,
    La nature une grande artiste, ben là, je vais devoir le croire, puisque vous êtes deux synchronisés qui se consultent pour le dire...
    quand dans une conversation, deux personnes expriment la même chose en même temps, ces deux personnes en regardent une troisième et disent: nous allons déculotter un singe,
    J'espère que le singe, ce n'est pas moi, cette fois ci...
    Pour ce qui est des Gaspésiens que tu as rencontré, je dois dire, que les pêcheurs, sont pour la plupart, de bons conteurs, ils ont le temps, au large, à taquiner le poisson,de penser aux menteries qu'ils vont raconter de retour à terre.
    Leur demander si ils me connaissaient,ils auraient eut bien du plaisir, en 1967, dans un restaurant tenu par des Gaspésiens , à Montréal, je me suis fait poser la question au sujet de gens de Bonaventure.
    Il faut dire, que de Grande Vallée à Bonaventure, il y a tout un pays à traverser...

    RépondreEffacer
  13. @ Crocomickey,
    Les caps du côté sud de la Gaspésie, on une étrange ressemblance avec les caps des Iles de la Madeleine.
    Les moments passés au bord de la mer, en hiver comme en été,sont toujours, des moments de pur bonheur.
    Il me fait plaisir, de t'avoir fait revivre un si beau moment de ton passé...

    RépondreEffacer
  14. @ Spécialiste de l'éphémère,
    Tout un plaisir, renouvelé à chaque année, c'est pour cette raison, que depuis le début de l'hiver, je cours comme un fou, le long de la mer, à la recherche des glaces.

    RépondreEffacer