jeudi 20 octobre 2011

Un village entier disparait sous mes yeux ...

Il était quinze heures,
ce jour là,
et ce village côtier
allait vivre
une aventure
hors de l'ordinaire.
                                                Un regard au large,
                                               laissait facilement entrevoir
                                               le drame qui se préparait.
                                                  C'était comme si
                                             le village entier allait être effacé.
                                                     Les gros nuages de plus en plus
                                              nombreux,
                                              s'installaient confortablement,
                                                       comme si ils voulaient
                                              prendre, toute la place.
                                                      Ils se faisaient de plus en plus présents,
                                              la clarté baissait trop rapidement,
                                              pour que ce soit un phénomène naturel.
                                                   Le danger semblait venir
                                               du côté de la montagne,
                                                      mais la menace la plus sérieuse,

                                                        venait de la                                                
                                                    mer.
                                                    Les envahisseurs arrivaient
                                               par vagues successives

                                                      et bouchaient l'horizon.

                                                      revenons du côté de la montagne ,
                                              où  l'invasion s'intensifiait,
                                                 le village, était pour bien dire,  
                                               pris de tous bords, de tous les côtés.
                                                     Il disparaissait littéralement sous mes yeux.
                                            
Voici l'envahisseur à l'oeuvre.

20 commentaires:

  1. Barbe Blanche,

    en voyant ton titre j'ai vraiment crû à la disparition totale de ce village; cet après-midi nous avons eu un monstrueux orage à Montréal, et moi qui les aime j'ai sursauté tellement il était soudain.

    J'ai lu dernièrement un livre concernant le réchauffement climatique, et ça fait réfléchir. Vraiment inquiétant; il est clair que Mère Nature se venge de ce que les humains lui font subir. La Terre ne disparaîtra pas, mais les humains, et les autres espèces,...qui sait?


    En tout cas tes photos sont magnifiques, comme toujours! Et celles-ci m'impressionnent bien davantage que celles de couchers de soleil; le ciel rouge, j'aime plus ou moins. Des goûts et des couleurs...

    :)

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  2. Seule l'église semble garder le fort!
    Réfugions-nous à l'intérieur ...préservez-nous de l'invasion et exorcisez les mauvais sorts ...

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  3. Et j'oubliais,


    l'automne est ma saison préférée, celle où mon moral se porte le mieux, magnifique avec ses couleurs, même ici à Montréal. Les arbres perdant leurs feuilles qui décorent les rues, c'est magique, pour moi en tout cas. À chacun ses petits bonheurs! Et l'air frais, enfin respirable, ajoute au plaisir de cette belle saison...

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  4. @ Lise,
    J'aime bien, l'été, marcher tranquillement sous la pluie, mais celle ci, était plutôt froide, alors, la ballade sous la pluie, est reporté à l'été.
    La planète, je crois a déjà commencé son grand ménage du printemps,et si l'humain ne peut s'adapter , il va disparaitre, c'est ce que je crois, en tout cas.
    pour ce qui est des couleurs, tous les goûts sont dans la nature, et il y a heureusement des couleurs pour ainsi dire,tous les goûts.

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  5. @ Le factotum,
    Quand le loup arrive, on se réfugie où on peux...

    Tous ensemble, "au nom du........."

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  6. @ Lise,
    "Et l'air frais, enfin respirable, ajoute au plaisir de cette belle saison..." comme une douce ondée au coeur de l'été...

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  7. Pour s'adapter l'humain devrait revenir à un mode de vie plus simple, ce qu'il ne fera pas. Suffit d'entendre parler de gaz de schiste, de sables bitumineux, du plan Nord, et ainsi de suite...pas question de ruiner l'économie voyons!

    Et revenir à un mode de vie plus simple...en tout cas moi je ne pourrais pas vivre sans livres...

    :)

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  8. @ Lise,
    Je ne crois pas, que les livres soient responsables du massacre de la terre.
    Revenir à un mode de vie plus simple, ne sera pas suffisant, je crois, mais l'humain devra je pense, réussir des modifications physiques, pour pouvoir subsister dans le monde polluée qu'il s'acharne à produire.

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  9. C'est une grande chance d'habiter une telle région. Peu importe les conditions, c'est toujours magnifique. Mais quand les conditions météorologiques sont théâtrales, c'est encore mieux!

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  10. @ Spécialiste de l'éphémère,
    C'est comme habiter dans un théatre, tout y est éphémère et tout s'y renouvelle sans cesse.
    J'y habite depuis toujours, et chaque jour, je suis émerveillé par les trouvailles que la nature étale devant nous...

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  11. Avec de telles images, tu renforcis, si faire se peut, mon coup de foudre pour ton coin de pays! Bizarre, la beauté existe partout, mais il y a des images qui nous habitent plus que d'autres.
    Merci Barbe blanche. Bonne journée à toi.

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  12. @ Marico,
    Le québec, est beau partout,
    mais ce village ,
    sur la côte gaspésienne,
    a un petit quelque chose qui m'inspire...
    Bonne journée à toi aussi...

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  13. Barbe Blanche,

    merci! On m'a dit déjà que j'avais dû décimer une forêt complète avec tous les livres de ma bibliothèque. Je sais que ce n'est pas le cas, mais ayant la culpabilité facile...

    Mes livres sont ma seule richesse; je suis capable de me priver de manger pour acheter un livre (ça m'est déjà arrivé), et heureusement je fréquente les bouquineries (j'y ai trouvé des trésors, pour pas cher), et j'emprunte à la bibliothèque. Les livres sont des amis pour moi.

    Et pour l'humain devant réussir des transformations physiques afin de s'adapter aux changements, mettons que l'obésité galopante n'est pas un atout, sauf si la nourriture vient à manquer. Les réserves de graisse...

    :)

    Merci Barbe!

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  14. @ Lise,
    Vois tu Lise, si ta as décimé une forêt complète avec te livres, celà vient balancer avec le fait que je n'achète plus aucun livre, ne pouvant supporter l'odeur de l'ancre, alors, à nous deux, nous gardons l'équilibre.
    Comme j'aime bien lire, je vient lire sur l'internet.
    si l'humain ne peux s'adapter, il est appelé à disparaitre, à plus ou moins longue échéance...
    Si li veut survivre, il est possible qu'il doive réapprendre à respirer sous l'eau...

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  15. L'ancre ne sent pas aussi fort que l'encre.......

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  16. L'odeur de l'encre? Misère Barbe tes allergies sont effrayantes! Quand j'achéte un livre, neuf ou vieux (en bouquinerie), mon réflexe est de me plonger le nez dedans; l'odorat est très développé chez-moi, c'en est épeurant!

    Ça compense pour ma semi-surdité et mes allergies alimentaires (j'ai des plaques rouges brûlantes à tout moment) après avoir mangé certaines choses, et plus ça va pire c'est. J'ai dû éliminer les asperges, mon légume préféré. Vive la ménopause! Il paraît, selon ma docteure, que ça vient de là...

    Mais je dois aller passer des examens à l'hôpital...

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  17. J'en suis encore toute émerveillée, je ne saurais dire si j'ai préféré tes photos ou ta vidéo mais j'ai intégré le tout en un moment précieux au bord de la mer. Qu'est-ce qu'on ferait sans toi, Barbe blanche, pour nous y emmener de temps en temps?

    Quant aux discussions que j'ai écoutées respectueusement, permettez-moi d'y ajouter mon grain de sel : je ne dis pas qu'on pourrait contrer le dommage qui a été fait et qui se fait encore à l'environnement mais si on vivait plus près de la nature et qu'on consommait moins de tout ce qui n'est pas essentiel, à tout le moins, on assainirait nos vies personnelles, ce qui aurait un impact positif également sur notre vie en collectivité.

    Lire des livres, surtout lorsqu'on les trouve à moins cher dans une bouquinerie, c'est la plus créative manière de recycler, revaloriser et mettre à profit un bien culturel durable. Et dire que des minières, des forestières, des pétrolières n'auront jamais le réflexe de ressentir la moindre culpabilité ni même de se remettre en question!

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  18. En regardant défiler les photos avec tes commentaires, j'étais quasiment certain d'assister à un tsunami québécois. J'ai été surpris par les petites vaguelettes du vidéo ... Tu m'as bien eu !

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  19. @ Zoreilles,
    Pour la survie de l'humain, il est certain, que pour chacune des personnes qui apprennent à vivre en harmonie avec la nature, la vie peut être plus agréable, mais malheureusement, pour l'ensemble de cette race, la course effrénée aux profits et à l'exploitation sans retenue des ressources de la planète, mène cette espèce à son extinction.
    Il faudrait tout une remise en question pour espérer changer la direction de là où nous nous précipitons collectivement.
    En attendant, respirons le bon air de nos campagnes, car vois tu, après presque une semaine à montréal, le bord de mer commençait à me manquer cruellement.

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  20. @ Crocomickey,
    Un tsunami en Gaspésie, ce sera pour le jour où le barrage de la Manic va céder...
    En attendant, nous nous contentons des frissons que le vent léger provoque à la surface de l'eau.
    Le but premier du petit vidéo, était surtout pour présenter la rapidité avec laquelle, le nuage filait vers sa destiné...

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