dimanche 15 juillet 2012

Le potager urbain: Le potager urbain, ou l'utilisation responsable et...

Le potager urbain: Le potager urbain, ou l'utilisation responsable et...: Le jardinage est de plus en plus populaire et on utilise de plus en plus d’endroits inusités pour le pratiquer, ( toits ,  ruelles ,  b...
Voici un article parut dans la presse.ICI

7 commentaires:

  1. La position de la ville de Drummondville, ne tient pas debout.

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  2. La ville de Drummondville est dans les patates...Quelle est la différence entre faire pousser des fleurs et du gazon avec un potager? Ya rien de plus beau que les courgettes jaunes et vertes,les talles de rhubarbe, les choux de Bruxelle, les poivrons de toutes les couleurs,etc...Moi qui vit à la campagne suis beaucoup plus attirée vers les potagers bien garnis.Mon père a toujours mis en avant de la maison plein de pousses de toutes sortes. On avait une partie de terrain en gazon mais pour le reste on avait quelques fleurs et surtout beaucoup de terrain en potager. On avait de tout et papa essayait de quoi de nouveau à tous les ans. Il se faisait un devoir de semer quelques rangs de plus pour ceux qui ont faim,qu'on allait ensuite porter à la cuisine communautaire. Je me souviens en particulier des énormes citrouilles qu'on avait de la difficulté à soulever.Ces beaux des citrouilles je trouve! Je suis entièrement pour l'utilisation des endroits où on peu faire pousser des légumes de toutes sortes,ne serait-ce que des bacs à fines herbes. Je vais être un peu jugeante mais mon Dieu que certaines gens ne sont donc pas ouverts et tolérants,quest-ce que ça leur enlève de voir un devant de maison différent du leur?Il faudrait donc être tous pareils?Ce ne sont pas des détritus mais de la beauté toute naturelle. Bravo pour ce billet et de dire ce qui se passe ailleurs ça va peut-être ôter les oeillères à certains. Merci Barbe Blanche, pouce en l'air pour ce bon billet.

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  3. @ Étoile,
    Ce billet, est un lien vers un blogue où il est possible de suivre la lutte que font ces propriétaires face à l'action impensable de la ville de Drummondville.
    Voici, l'explication du directeur de la ville, tiré d'un article de Jean-Thomas Léveillé de la Presse:
    «C'est une question de cohésion de la trame urbaine, explique Claude Proulx, le directeur général de la Ville. On ne voudrait pas se retrouver avec des plantations de blé d'Inde devant une résidence, de radis devant une autre et de patates ailleurs.»

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  4. Merci pour le lien vers ce blogue qui très intéressant.Bonne journée!

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  5. @ Étoile,
    Il m'était impossible, de passer à côté de cette bêtise des élus de Drummondville...
    C'est une histoire à suivre.

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  6. Serais-ce qu'ils sont dans les patates!!!!

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  7. @ Le Factotum,
    possiblement dans les patates frites avec beaucoup d'huile froide et graisseuse...

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