Tout comme ces congères
s'allongeant entre les pierres,
le corps des humains,
lorsqu'il a terminé
son voyage,
se rapproche de la terre
et y disparait
dans une parfaite symbiose.
Pendant ce temps,
l'humain pour sa part,
tel ces flocons de neige
dansant dans le vent,
continu sa route,
dansant, virevoltant,
tourbillonnant,
toujours un peu plus haut,
pour rejoindre,
son nuage originel,
d'où, si nécessaire,
il pourra
revenir
se parfaire,
sur cette planète ci, ou sur une autre.
