Je flâne
entre l'eau
et le
cap.
Photographiantle
goéland,
sans
modération
ni
restrictions
Marchant,
plus souvent
qu'autrement,
dans
l'eau
ou sur
les roches.
Le soleil est chaud,
l'air est caressant,
et j'avance insouciant,
ne me doutant
aucunement de ce
qui m'attend
au détour de ce cap,
dans la petite anse
toute de sable.
Enjambant
la
dernière
grosse
roche,
les
deux
pieds
dans
l'eau,
jusqu'aux
genoux,
C'est
la
panique
devant
moi.
Toute
une colonie
de canard,
prend
la
belle
épouvante,
c'est la course
vers
la
mer salvatrice.
Je ne fais
ni un
ni deux,
je sors
mon
attirail
et
je
mitraille.
beaucoup
plus rapides
que moi,
je ne réussis
à attraper
que leur session de nage accélérée...
Leur course effrénée sur le sable,
sera captée, lors de ma prochaine randonnée,
si et seulement si,
un tel spectacle m'est offert une deuxième fois,
ce qui est très peu probable.
