Je vais flânant,
sur la rue.
Des oiseaux
m'interpellent.
Je leur tire le portrait.
Là où ils se trouvent.
devant cet édifice,
il y a un pantin féminin,
en uniforme.
Elle est armée jusqu'aux yeux.
À ses côtés,
un panneau
indique qu'il est interdit
d'entrer à l'intérieur de l'édifice
avec des grenades, dynamite,
bombe et j'en passe.
Je tente de lui faire une farce,
elle ne réagit pas.
je lui demande si elle parle français,
elle ne bronche pas et garde son air bête.
D'un haussement d'épaules,
je lui tourne le dos
et je continu ma route.
Je prend des images de l'édifice
et de ses alentours.
Derrière, les fenêtres,
il y a des pantins
toujours en uniformes,
surveillant chacun de mes geste.
La porte me semble assez bien gardé.
Pour moi, ils n'ont pas la conscience tranquille
à l'intérieur de cette forteresse.
Je vais donc vers l'arrière, et là,
devant moi, la réponse à ma question est là,
tout au haut du mat, ce sont des états uniens
qui se cachent ici.
Je tire quelques images
de leur voisin,
qui ma fois,
n'a pas l'air bien jeune.
Je tourne le dos aux festivités en cours,
et je me retrouve face au marché by.
C'est un kiosque amérindien qui m'accueil
sur la place du marché.
Comme la journée avance,
je quitte la place,
non sans saisir au passage
ces deux amis,
dansant avec les nuages.
Chemin faisant, je croise ces saltimbanques,
amusant le publique entassé devant l'hôtel voisin.
Les spectateurs sont émus de leur performance,
certains en échappent même leur verre.
En face, ce spectateur
à la mine patibulaire
semble tellement triste,
que aussitôt son portrait dans la boite,
je file faire une sortie sur le canal.
Je quitte Ottawachington et je file
tout de go, vers la civilisation.
