lundi 26 juillet 2010

Village des Loyalistes, deuxième partie.

La première rencontre que nous faisons en entrant dans le village ,c'est une araignée, digne des films de Disney. En nous voyant, elle s'empressa de nous indiquer la fontaine où il nous était possible de se désaltéré.
Oups, la source était tari...
En relevant les yeux, nous aperçûmes un champs où poussait divers instruments aratoires.

Il y avait même un banc de scie qui avait sûrement déjà eu meilleure allure.


Une faucheuse sans banc, suivait patiemment la charrue à deux ailes


qui elle lui tournait le dos et continuait paisiblement son bonhomme de chemin.


Non loin, un musée aux amandes attendait élégamment les visiteurs potentiels.


Une grange avec son joueur de cornemuse sur le toit, se riait des passants.


La forge était fermée à double tours, le forgeron était parti faire ses dévotions à l'église du village voisin.
Le fermier avait lui aussi fermé son étable pour les mêmes raisons.

Au loin, apparurent les premières maisons, mais vu l'heure avancé, il nous allait rejoindre les villageois pour la cérémonie dominicale.

La visite aurait pu se poursuivre encore longtemps, mais ce sera pour une autre fois.










samedi 24 juillet 2010

Escapade dans la Baie des Chaleurs








Le 17 juillet 2010, tôt le matin, nous prenons la route, direction New Richmond, nous nous y rencontrions un groupe d'amis d'un peu partout , Gaspésie et Bas St Laurent.
Chemin faisant, nous rencontrons ce facteur qui en était à sa 294ième livraison, il avait l'air bien alerte, malgré sa longue tournée.
Notre lieu de rencontre était la pointe Taylord, où nous prenions le dîner et nous devions y faire une petite visite, tout en jouant de la caméra, mal nous en pris, la majeure partie de la place était clôturée. Nicole y préparait son festival d'été de Québec avec Régis, hé oui, il a le nez fourré partout, lui.
Nous avons quand même décidé de nous y sustenter, pour ensuite nous rendre au clou de la rencontre, j'ai nommé, le village Britannique; on y raconte la vie des loyalistes en Gaspésie, aux temps lointains.


Deuxième surprise, le village était fermé.
Sur un tableau noir, bien en vue,sur la galerie du magasin général, était écrit à la craie:" ouvert du lundi au vendredi de 10h @5h",

nous étions samedi...

N'écoutant que notre détermination, nous avons traversé la barrière et sommes allés visiter sur le bras de sa majesté, les installations , bien sur de l'extérieur et avons écorniflé un peu dans les environs.
Les photos qui suivent vous donnent un bref aperçu de nos trouvailles.
La faucheuse, qui dans mon enfance était l'outil par excellence pour couper le foin, elle était beaucoup plus rapide que la faux, toute une innovation! La charrue à deux ailes, excellente pour faire des sillons bien droits.

Il y eut bien sur, les bâtiments anciens, ils étaient vous vous en doutez bien, tous barrés à double tours.

Un musée,

Une grange,



la forge,

l'église peut être...


et le restaurant, nous y voyons quelques tables et chaises à l'intérieur, et ce type qui imitait tous mes mouvements.


Ce fût malgré tout, une bien belle visite, et
même si nous n'y avons fait qu'une escapade rapide, cela a, quand même, éveillé chez certains participants qui en étaient à leur première visite du site, le désir d'y revenir pour une investigation plus complète lorsque le village sera ouvert.
Ils pourront alors y visiter les maisons et toutes les autres installations de façon plus approfondie.













jeudi 22 juillet 2010

Autour de la Baie des Chaleurs

En quittant New Richmond, c'est la rencontre de la rivière Cascapédia (Virginie, corriges moi si je me trompe) faisant un brin de jasette avec la Baie des Chaleurs, qui attira mon attention, l'immensité bleue m'a toujours impressionnée. Je me retourne de l'autre côté, et là , ce sont les montagnes qui ont vues naître la rivière qui m'interpellent.

Revenant vers l'immensité de la Baie des Chaleurs , ce sont les îles de New Richmond qui m'accueillent, apercevant au loin, ma prochaine escale.

Juste de l'autre côté du pont c'est le Rucher des Framboisiers à Maria, là où on cueille le miel des abeilles avec amour et professionnalisme. Nous y trouvons de miel de plusieurs essences de fleurs, et une variété de vin de miel qui a un léger goût de revenez y...
C'est ce que je fais , années après années, et cela depuis longtemps déjà.
Il est aussi possible de se procurer ces délices dans différents marchés du Québec .

Le matin suivant, il fallait bien de sustenter, avant de reprendre la route , alors, nous nous sommes arrêté au Bout D'Ligne.
À la première occasion, nous y retournerons,c'est une promesse que nous nous sommes fait.
Juste pour donner un aperçu de l'ambiance, notez qu'il y a un menu pour messieurs et un autre pour mesdames, mais ils sont interchangeables sans frais additionnel.
Nous y étions pour le déjeuner, mais ayant pris connaissance de la carte des autres repas, nous étions tenté de prendre notre dîner tout de suite après le déjeuner, nous nous sommes retenus avec difficulté, mais nous y sommes arrivés de justesse. Je laisse à l'hôtesse le plaisir de vous raconter la signification du terme "Bout D'Ligne"

C'est par ici, bon appétit.











mardi 20 juillet 2010

samedi 17 juillet 2010

Sur le bord de la grève








Je marche paisiblement sur la grève à Mont Saint Pierre, lorsque soudain, je vois venir du large, une bouteille remplie de promesses et surtout de rêves. Je l'observe, elle navigue à une vitesse plus que raisonnable, on dirait qu'elle a hâte d'arriver à destination, comme si elle avait une mission.




Dès qu'elle touche terre, elle me fait signe de m'approcher d'elle, elle a un message qui doit rapidement être publié me signifie-t-elle, donc le voici :" Bonnes vacances, c'est l'été, il faut en profiter, mais , en toute sécurité".



Bien sur, ce n'est pas tout le monde qui peut prendre la route pour aller se dépayser à l'autre bout du pays, mais chacun dans son coin, je suis certain qu'il est possible de jouir de la belle saison et de laisser le charme de la nature faire son oeuvre.





vendredi 16 juillet 2010

Réalité moderne.

Droit au Coeur
Yves Laporte
« Le monde des hypersensibilités
me fait découvrir un peu plus à
chaque jour son ampleur, autant
par la discrétion du phénomène
que par le poids qu’il fait supporter
à ses victimes. »


Mon expérience dans le milieu des hypersensibilités

Je suis un artiste qui s’est toujours impliqué dans la cause environnementale,
depuis que j’ai compris que la nature, que j’aime
tant, était menacée par la pollution. En choisissant les études
de gestion environnementale pour entreprendre un tournant
dans ma carrière, le métier m’a semblé fort motivant; alors j’ai
choisi de démarrer mon expérience professionnelle dans ce milieu
par la santé environnementale. Le bureau de l’ASEQEHAQ
est situé à Dollard-des-Ormeaux et j’y évolue à titre de
stagiaire sous la supervision de Mme Smith qui souffre d’hypersensibilité
environnementale (qui a été déclenché par une exposition
aux pesticides) une condition médicale qui peut causer
une incapacité.
Mme Smith m’a prévenu que mes habitudes de toilette devaient
convenir aux exigences de l’organisme. Les différentes consignes
à cet effet permettent d’éviter divers malaises pour les personnes
avec qui j’aurais à travailler, et pour Mme. Smith elle même.
Mais je ne m’attendais pas à des exigences d’une telle
sévérité.
Tout d’abord, Mme Smith m’a demandé de n’utiliser
aucun parfum ni produit chimique (tels que des détergents
régulier, ou assouplisseurs de vêtements)
pour me présenter à l’entrevue. Je ne porte plus de
parfum depuis quelque temps. Aussi j’avais commencé
à utiliser un savon pour les mains et la lessive
plus écologique. D’après moi tout était conforme
pour me présenté au bureau. Mais ce n’était pas suffisant…
Lors de ma première journée à l’association en novembre,
on m’a prié d’enlever mes bottes, de mettre
mon manteau dans le garage qui est devenu chambre
d’aération. On m’a demandé de me laver les
mains avec du savon de marque ‘Druide’, qui est
l’une des rare marques de savon naturel au Québec.
Mme Smith m’a avisé que je devais suivre ces procédures
chaque fois que je venais au bureau. Spécialement
le lavage des mains. Il semblerait que les produits
éco dont je me servais à la maison contenaient
des contaminants qui pouvaient occasionner des
symptômes douloureux et variés pour une personne
souffrant d’hypersensibilité.
En entrant dans le bureau je remarque un cylindre
métallique parmi les ordinateurs et l’équipement de
bureau. J’appris plus tard qu’il contenait de l’oxygène
et que Mme Smith s’en servait pendant la journée
chaque fois qu’elle se sentait malade, qui parfois
inclut des problèmes respiratoires.
Un jour alors qu’elle entrait dans le bureau, elle est
devenue souffrante immédiatement. Elle continua
tout de même à travailler car nous avions un travail
important à compléter. Je m’apercevais que c’était
de plus en plus difficile pour elle de travailler. Et
nous ne pouvions pas trouver la source qui provoquait
ces réactions qui comprenaient des éruptions
cutanées, des contusions, de la douleur et de la fatigue.
Ce n’est que plus tard lorsque je sortis mon journal,
que nous avons identifié le déclencheur – l’encre de
mon journal. Elle réagissait à l’encre. Le journal fut
immédiatement envoyer dans la chambre d’aération.
Cet épisode fut mon initiation à la réalité des hypersensibilités
environnementales. J’ai vite réalisé
que les effets sur la santé étaient complexes et que
des produits qui m’étaient inoffensifs déclenchaient
chez une personne atteinte de cette condition des
symptômes douloureux et incapacitants. Les rares
fois que Mme Smith va au super marché ou autres
magasins. C’est une épreuve car elle doit subir la
toxicité de l’environnement tout en décidant quels
produits sont sécuritaires à acheter. Une erreur
peut provoquer des semaines de souffrance.
Chaque jour j’en apprends plus au sujet des personnes
qui souffre d’hypersensibilité environnementale
et les difficultés aux quelles ils font face.
Le bureau reçoit régulièrement des appels à l’aide
de partout au Québec. Ces appels proviennent de
personnes de tout âge hommes ou femmes. Leurs
histoires sont les mêmes. Ils sont souvent désespérés.
Ils sont malades souvent depuis plusieurs années
et personne n’a pu les aider. Souvent leurs histoires
sont tragiques. Ils ont entendu parler de l’Association
par un ami, un parent, docteur, infirmière
ou par recherche internet. Toutes ces situations
sont traitées de façon calme et professionnelle. Plusieurs
heures sont dépenser à écouter les problèmes,
à trouver des solutions, des ressources, médecins
(malheureusement seulement hors Québec)
aussi à poster de l’information, à écrire des lettres à
des décideurs et même des médecins.
Cette ligne téléphonique pour aider les gens souffrant
d’hypersensibilité environnementale est unique
au Québec. J’ai appris que tout ce travail était
fait uniquement par des bénévoles.
C’est très difficile pour ces personnes puisqu’un environnement
toxique fait parti du quotidien
Les gens en bonne santé laissent à Santé Canada le
soin d’évaluer le seuil acceptable de toxicité dans la
plupart de nos produits de consommation. Personne
ne s’en plaint car lorsqu’on est en bonne santé, on
ne peut ressentir de façon violente les effets dévastateurs
que les produits chimiques nous infligent.
En fait, on se sent relativement fatigué à tous les
jours et on trouve cela normal.
Depuis que je passe plusieurs heures par semaine au bureau de l’association, je reviens du travail beaucoup
plus en forme qu’à l’habitude et je dors mieux. C’est que je travaille dans un environnement sain, et j’en tire
des effets bénéfiques. Toutes les dispositions que prend le bureau de l’association rend l’air de meilleur qualité
pour les poumons et aussi pour le reste du corps.
Alors je me questionne, pourquoi les humains modernes se sont-ils astreint à s’entourer de matière toxique?
Voici un débat de longue haleine, mais on peut synthétiser la problématique comme suit: en s’exposant aux
éléments toxiques à des niveaux dangereux à long terme mais imperceptibles en un court laps de temps,
nous avons rendu ces poisons socialement acceptables.
Doit-on continuer à tolérer ces choses qui taxent notre qualité de vie?
Tiré du site présenté ci bas.

http://www.aeha-quebec.ca/ma_wwd/newsletters/newsletter_fr_web_avr09.pdf

jeudi 15 juillet 2010

Gélinotte huppé...

Tel une abeille, elle butinait tout bonnement le long de ce chemin forestier, c'est tout juste si elle a remarqué notre présence,.

Il faut dire que nous avons fait bien attention pour ne pas la déranger, c'est pourquoi d'ailleurs, que les images sont un peu voilées, je lui ai tiré le portrait de l'intérieur de la voiture, au travers du pare brise.

mardi 13 juillet 2010

Bonnes vacances

Pour ceux qui partent en vacances, entre autre chanceuses, Zoreille Et Rosie, un petit deux minutes huit secondes de pure bonheur en directe de mon jardin d'éden.

orignal original

La voici, la petite curieuse, j'ai finit par réussir à la mettre en ligne.










Lorsque je vous ai présenté les photos de la petite orignal originale je vous annonçais du même souffle,qu'elle serait bientôt sur tous les écrans du Québec, hé bien, la voici, du moins sur vos écrans à vous autre.

Pas farouche la petite, mais vraiment pas farouche du tout, elle est venue se mettre la tête dans la fenêtre de ma camionnette, elle m'a fait faire un saut, tout un saut, je ne la croyait pas aussi près de moi.

Quel saut j'ai fait, quand en déplaçant ma caméra pour voir où elle était rendu et que je me suis vu nez à nez avec elle...


lundi 12 juillet 2010

Je butine, tu butines

Intermission: L'orignal original sera bientôt sur vos écrans, en attendant, histoire de garder votre attention, voici ce bel oiseau qui pose comme un vrai mannequin.
Dès que j'aurai trouvé la solution à ce problème technique, nous reviendrons à notre programmation régulière et vous présenterons le film annoncé.

jeudi 8 juillet 2010

Un petit coup de main

Juste pour aider les victimes de la canicule à passer au travers. Surtout, ne perdez pas patience, le meilleur s'en vient.
Ahhhh, comme c'est rafraîchissant, cela fait vraiment du bien n'est ce pas...
Il ne faut pas en abuser et se retrouver en hypothermie...

Bon, allez dormir maintenant.
Bonne nuit zzzzzzzzzz

lundi 5 juillet 2010

Promenade sur le plain de mon village natal.

Je vous présente mon village natal ,en commençant par le seul bout de plage qu'il y a partout ailleurs, ce sont des galets ou des crans. Prenons maintenant la direction du plains, où tout est possible. Nous y voyons tout d'abord, ce géant dormant paisiblement, mais il n'y est pas le seul, un peu plus loin, nous ferons la connaissance de quelque uns de ses amis.

Nous pouvons y apprécier le travail de dame nature, qui ,au fil des siècles a su façonner un relief plutôt révélateur de son travail incessant.


Les crans y sont alignés, bien en ordre, de part et d'autre ici, de l'anse à Mercier




En jetant un regard vers l'est, les maisons de cette parti du village qui nous saluent amicalement.


Les vagues viennent se briser sur les crans dans un chant doux pour l'oreille, même si certaines nuits, elles sont si fortes qu'elles peuvent réveiller les gens qui n'y sont pas habitués.


Le Gisant se repose depuis si longtemps, que plus personne ne se souvient du temps où il dansait toute les nuits.


Sa tendre moitié l'accompagne à quelques pas de distance.


Et bien sur, leur rejeton s'amuse en vous racontant ses histoires à dormir debout., comme tous les jeunes de son âge.

J'ai rencontré, tous ces habitants sur le plains de mon village natale, ils vous attendent tous, bien patiemment, et espèrent vous charmer à votre tour, comme ils m'ont conquis, ce dimanche ensoleillé.









vendredi 2 juillet 2010